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  • Mazda 6 Wagon 2.2 D : La résurrection d’Hiroshima
  • Mazda 6 Wagon 2.2 D : La résurrection d’Hiroshima

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    Pas facile de se faire une place au soleil sur le marché des berlines familiales. Entre les audacieux Coréens et les incontournables Allemands, les Japonais se voient perdus au milieu d’une offre pléthorique. Mazda a tout compris : avec sa 6, le constructeur innove et bouscule les références !

    • Agrément de conduite extra, Moteur fabuleux, Consommation réduite, Comportement dynamique, Confort, Finition de qualité, Habitabilité
    • Système multimédia à la traîne, Cylindrée pénalisante, Puissance de base élevée, Politique d’équipement

    Racée

    Après avoir connu quelques égarements avec son monovolume « 5 » au design tortueux et pataud, Mazda revient aux affaires avec ses splendides CX-5 et 6. Celle-ci charme immédiatement : son regard de braise, ses courbes sensuelles, tout en elle évoque la finesse et une musculature évidente. Une fois n’est pas coutume, le break est plus compact que la berline, avec 4,8 m contre 4,865 m. La raison ? Le break est destiné à l’Europe qui préfère les voitures compactes, contrairement aux marchés émergeants, amateurs de longues berlines.

    Habitacle soigné… A un détail près…

    Il faut bien l’avouer, on tombe difficilement en admiration devant les planches de bord des véhicules japonais. Alors certes, la présentation n’est probablement pas la plus sexy, et encore moins la plus fantaisiste, mais on s’y sent bien parce que tout tombe directement sous la main et sous le sens. L’ergonomie est impeccable et on s’y retrouve vite dans les menus et sous-menus de l’ordinateur de bord. La finition, elle, honore la réputation de la marque : impeccable !

    Ce qui cloche ? Le système multimédia. A l’heure des connexions Internet, des graphismes GPS « Google Street View », des applications Facebook et autres fantaisies de ce genre, la Mazda 6 n’offre qu’un pâle écran tactile, à la navigation surannée et aux possibilités limitées. Au moins, cela a comme avantage de ne pas trop distraire le conducteur qui, après tout, est censé conduire !

    Légère !

    Avec un tel paquebot, on se dit que les kilos vont forcément s’aligner. Pourtant, à la lecture de la fiche technique, on reste assez stupéfait de découvrir que ce beau break ne pèse qu’un peu plus de 1,4 tonne ! Ces Japonais, chers lecteurs, ont fignolé tous les détails, y compris dans les méthodes d’assemblage, pour contenir la masse !

    Un moteur qui consomme peu !

    Avec sa copieuse cylindrée de 2,2 litres et sa puissance de 150 chevaux, on imagine aisément cette Mazda refouler du CO2 comme une vieille chaudière à mazout… Pourtant, les chiffres sont éloquents : 4,4 l/100 km et 116 g CO2/km pour les émissions. Un prodige qui trouve son explication dans la faible masse et l’excellent rendement du moteur. Ils sont forts, chez Mazda !

    Et qui marche fort !

    Mais le plus surprenant est encore à venir. A froid, comme à chaud, il est très difficile de reconnaître les percussions typiques d’un diesel ! D’un fonctionnement doux et très régulier, ce moteur affiche un tempérament digne d’un moteur essence, en tirant la carlingue avec conviction dès les plus bas régimes pour ensuite, tirer comme un beau diable jusqu’à plus de 5.000 tr/min ! Et il agrémente le tout d’une sonorité presque sportive ! Autant dire qu’il s’agit là, de l’un des tous meilleurs moteurs diesel du moment !

    Une voiture de sport !

    Si le catalogue indique qu’il s’agit du modèle de base, au volant, rien ne le laisse supposer ! La boîte à 6 rapports présente une commande ferme, précise, sportive même, mais qui a parfois tendance à accrocher. Le moteur rageur, lui, trouve son parfait allié dans le comportement routier incisif, précis et pouvant faire enrouler le train arrière à la demande. Quel bonheur ! Merci Mazda !

    Et confortable…

    Bien calibrées, les suspensions tolèrent un confort très honorable, filtrant avec une certaine efficacité les ornières. On décèle juste quelques bruits de roulement, typiques d’une voiture japonaise. Et à bord, tout va pour le mieux : l’habitabilité est copieuse à l’avant, conséquente à l’arrière et les passagers seront rassurés d’avoir pu emmener toutes leurs affaires pour le week-end, grâce au coffre généreux.

    Budget

    A la pompe, la Mazda 6 confirme les excellents travaux du constructeur, avec une consommation moyenne relevée de 6,2 l/100 km, sur un parcours mixte et à allure « légale ».

    A l’achat, ce break réclame 27.190 € dans sa version de base, Challenge. Contrainte typiquement asiatique : des options très limitées qui imposent de retenir l’exécution supérieure pour bénéficier d’un équipement voulu.

    Conclusion

    Mazda revient aux affaires ! Avec cette 6, le constructeur nous fait un étalage stupéfiant de son savoir-faire, avec un break capable de se comporter comme une véritable sportive, tout en consommant peu et en gratifiant les passagers d’un confort fort honorable. Son moteur détonnant mérite une palme d’or à lui tout seul ! Si vous êtes à la recherche d’un véhicule bien construit, homogène et de caractère, ne cherchez pas plus loin !

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