Essais

Opel Insignia Grand Sport 1.5 Turbo : Cure de jeunesse !

Au cours de sa carrière de plus de huit années, la précédente Opel Insignia avait séduit beaucoup d'acheteurs. La nouvelle génération a donc une forte pression sur ses épaules… Heureusement, elle est devenue nettement plus mince !





  • Bervoets Wim
  • 24 octobre 2017
  • Opel
3,6
score VROOM
  • 3,0
    Performance
  • 3,5
    Tenue de route
  • 4,0
    Confort
  • 3,5
    Équipement
  • 4,5
    Sécurité
  • 3,5
    Prix/Qualité
  • 3,0
    Consommation
  • 3,5
    Global
Avantages et inconvénients
  • Confort de roulage
  • Design attrayant
  • Habitabilité intérieure
  • Sécurité au meilleur niveau
  • Calibrage des commandes
  • Détais d'ergonomie (volant et instrumentation
  • Rapports de boîte trop longs
  • Visibilité vers l'arrière

Le développement de l'Opel Insignia date bien entendu d’avant l'acquisition par PSA. Cela signifie que la plateforme est toujours une base GM. Pas de pièces Peugeot ou Citroën, ni de moteurs français sous le capot : cette Insignia est peut-être la dernière véritable Opel de la période General Motors.

Que voulez-vous dire par "plus mince"?

L'Insignia Grand Sport pèse 175 kilos de moins que son prédécesseur. Sur le break Sports Tourer, cette différence grimpe même à 200 kilogrammes. Mais surtout visuellement, la nouvelle Insignia semble un peu plus mince, avec des lignes plus nettes et une silhouette plus tendue. Le concept Opel Monza, présenté à Francfort en 2013, a servi d’inspiration pour la conception de cette nouvelle génération d'Insignia.

A-t-elle aussi grandi ?

Absolument : la longueur passe désormais à 4,9 mètres et la largeur à 1,86 mètre. La hauteur a légèrement diminué (1,46 mètre), en partie grâce à une ligne de toit inférieure de près de 3 centimètres. Mais plus important encore, l'empattement a augmenté de 92 millimètres, soit 2.829 millimètres au total. Ceci est particulièrement bénéfique pour l'espace intérieur, les passagers avant et arrière étant royalement servis. Seule la garde au toit arrière est légèrement inférieure en raison de la ligne de toit inclinée, et rend également la rétrovision plus restrictive que sur d'autres berlines. Le coffre est acceptable avec de 490 litres à 1.450 litres (avec le siège arrière rabattu), mais pas exceptionnel.

Comment est l'atmosphère à bord ?

C’est le côté allemand de la voiture qui ressort ici, donc c’est strict mais plutôt agréable : la qualité des matériaux utilisés et la qualité d'assemblage sont excellentes. En outre, le tableau de bord semble plus mince et plus costaud que jadis, avec un grand écran tactile et ergonomique au centre du tableau de bord. Il remplace avantageusement la marée de vieux bouton. Le système d'infodivertissement IntelliLink est compatible avec Apple CarPlay et bientôt avec Android Auto.

Qu'est-ce qui se cache sous le capot?

Nous avons choisi le moteur à essence de base, qui représentera dans notre pays la plupart des ventes en essence : un quatre cylindres 1.5 Turbo. Il est disponible en deux versions : 140 ch (toujours relié à une boîte manuelle à six rapports) et 165 ch (boîte manuelle à six rapports ou automatique). Notre modèle d’essai, avec 165 ch et une boîte manuelle à six rapports, a un couple maximum de 250 Nm et demande 8,9 secondes pour le sprint jusqu’à 100 km/h. Sa vitesse maximale est de 222 km/h.

Qu'est-ce que cela donne en termes de performances ?

Pas de performances de supercar, mais elles sont correctes, sans plus. Ce 1.5 turbo profite d’un couple disponible sur une large plage de régimes (2.000 à 4.500 tr/min), mais il doit composer avec les rapports longs de la boîte de vitesses. Ne soyez pas trop brutal avec lui, mais favorisez les reprises avec un style de conduite souple. En clair, il fonctionne comme la majorité des petits 4 cylindres turbo modernes.

Qu'en est-il du comportement routier ?

Celui-ci est particulièrement orienté vers le confort : les commandes comme le volant et la boîte de vitesses manquent de consistance et de précision pour procurer du plaisir en conduite active. Mais l'Insignia réagit de manière bien plus alerte qu'auparavant : les effets du régime se font ressentir. Un autre atout pour le confort : l’amortissement offre un excellent compromis entre le maintien de la carrosserie et le confort des passagers. Voilà donc une monture idéale pour les déplacements du quotidien.

Quels sont les équipements de sécurité ?

En bonne tradition Opel, vous ne devrez pas tout chercher dans la liste d'options. Par exemple, l'assistance de maintien de voie et l’avertissement de collision avec assistance au freinage et reconnaissance des piétons, sont de série sur le niveau d'entrée Comfort. Sur la finition supérieure, Edition, le système de conciergerie OnStar est inclus, de même que la reconnaissance des panneaux de signalisation. L’exécution Dynamic ajoute le capteur de pluie et l’assistant des feux de route. Le modèle Innovation fournit une assistance au stationnement. Pour le régulateur de vitesse adaptatif, l’avertissement de trafic transversal derrière la voiture et l’avertissement d’angle mort, Opel nous renvoie à la liste des options.

Combien coûte l'Insignia Grand Sport?

L'Insignia Grand Sport avec le 1.5 Turbo démarre en finition Comfort à partir de 26.900 €. Pour cela, vous avez seulement la version de 140 ch. La version Edition commence à partir de 27.950 € pour la version 140 ch et coûte 29.450 € en version 165 ch. Avec la boîte automatique, elle coûte 31.100 €. La version Dynamic avec notre version 165 ch vous déleste de 31.450 €, tout comme la version Innovation. Opel annonce enfin une consommation moyenne de 6 l/100 km, mais nous avons calculé une moyenne supérieure de 2 litres, avec beaucoup de trafic autoroutier.

En conclusion ?

La nouvelle Opel Insignia a non seulement grandi, mais aussi - et surtout – elle est devenue plus légère. Cela se traduit non seulement par plus d'espace intérieur mais également par un comportement plus efficace sur la route. Le 1.5 Turbo remplit son rôle de ticket d’accès avec brio : il ne déborde pas de puissance, mais il fait tranquillement et sans broncher ce qui lui est demandé. Un digne successeur d’un modèle populaire.





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À propos de l'auteur : Bervoets Wim Wim Bervoets est rédacteur chez Vroom depuis 2016. Il s'intéresse à tout, depuis les citadines jusqu'aux voitures de sport, et garde un esprit ouvert sur la mobilité et les carburants du futur.
Mais il rêve encore et toujours d'une Lotus Elise...

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