Les 5 secrets de la Willys MB, la fameuse « Jeep » !

C’est un symbole vibrant du monde libre, ni plus, ni moins. Culte, la Jeep a d’abord libéré l’Europe, avant de divertir les particuliers en les emmenant crapahuter dans les sous-bois !
  • Christiaens  Jean-Francois Christiaens Jean-Francois
  • 07 septembre 2020
  • Divers
Après les 5 secrets de la Citroën 2 CV, de la Fiat Nuova 500, de la Mini classique, de la VW Golf , de la Porsche 911 ,de la Ferrari 250 GTO , de la Mercedes 300 SL, de la Lamborghini Countach, du Range Rover, de la Renault 4 , de la Ferrari Testarossa , de la McLaren F1, de la Citroën DS, de la Jaguar Type E et de la Volkswagen Coccinelle, continuons notre petite série en nous penchant cette fois sur 5 « secrets » d’une autre icône automobile : la Willys MB !

1.      Une demande en extrême urgence

En 1940, voyant la guerre se généraliser rapidement, l’armée américaine panique en voyant sa gamme d’engins de reconnaissance, encore composée d’engins obsolètes, dont quelques Ford T ! Elle lance donc un appel d’offre urgent : une offre devait être envoyée dans les 11 jours et les constructeurs avaient 49 jours pour présenter leur premier prototype et 75 jours pour assembler 70 voitures de test ! Le cahier de charge stipulait aussi que la voiture devait avoir une transmission intégrale, un gabarit compact et un moteur de minimum 115 Nm de couple, en autres choses…

Les 5 secrets de la Willys MB, la fameuse « Jeep » !

Dans un premier temps, seuls Bantam et Willys-Overland répondirent à l’appel, Ford rejoignant le groupe plus tard… Bantam a décroché le contrat : s’il était le plus cher, il était aussi le seul à avoir réussi à présenter les prototypes dans les temps.

2.      Un moteur puissant et une remorque en guise de lot de consolation

Si Bantam a décroché le contrat, la firme est néanmoins incapable de satisfaire l’incroyable demande militaire, ses finances étant dans le rouge et ses capacités de production, bien minces. Willys et Ford entrèrent alors dans la danse et eurent l’opportunité d’étudier le prototype réalisé par Bantam.

Des trois prototypes finalement réalisés, c’est celui de Willys qui fut choisi : le moteur de 60 chevaux (pompeusement surnommé « Go Devil ») était nettement plus nerveux et séduisait les soldats, sans doute en quête de sensations fortes. Face à la forte demande, Willys et Ford se partagèrent la production, Bantam récoltant un maigre lot de consolation : la fabrication et la production d’une remorque…

Les 5 secrets de la Willys MB, la fameuse « Jeep » !

3.      Plus de 50.000 modèles en URSS, dont des modèles… amphibies !

Près de 650.000 Jeep furent assemblées, dont environ 280.000 par Ford. Ce dernier lança également la production de la GPA, une Jeep amphibie. Le modèle était étudié et conçu trop hâtivement, mais les Soviétiques qui reçurent la majorité de la production, en furent satisfaits et décidèrent même d’en découler leur propre version après la guerre. Au total, ce sont environ 50.000 Jeep qui furent expédiées sur le front de l’Est.

4.      Une calandre typiquement Jeep? Non, Ford !

La calandre de la Jeep est mythique, c’est d’ailleurs le signe de reconnaissance de la marque, encore aujourd’hui. Cette calandre est toutefois une création Ford ! En effet, la marque à l’ovale bleu a conçu cette face avant mythique, plus facile, rapide et moins coûteuse à produire. De plus, le capot plat permettait aux soldats et officiers d’y déposer une carte à l’arrêt !

Les 5 secrets de la Willys MB, la fameuse « Jeep » !

5.      Un nom qui reste un mystère

L’origine du mot Jeep reste un mystère bien épais. Certains évoquent le code « GP » (prononcé djiipiii en anglais) donné par Ford, d’autres un animal de Popeye (Eugene the Jeep). Ce pourrait également être un acronyme (pour « Just Enough Essential Parts »)… Bref, les hypothèses sont nombreuses !

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Christiaens  Jean-Francois
À propos de l'auteur : Christiaens Jean-Francois Jean-François Christiaens est journaliste automobile depuis 2005. Passionné par tout ce qui roule, il prend autant de plaisir à découvrir une voiture électrique que de rouler dans une hypercar. Mais son cœur penche tout de même plutôt vers l’univers des petites bombinettes héritières de l’ère GTI. Quoique dorénavant, un bon break confortable ne le laisserait pas indifférent. C’est ça, vieillir ?

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