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Guide d'achat : BMW Série 5 (2023), la grande routière qui ne veut pas vieillir

Occasions
{"fr":"BMW Série 5 bleue sur route enneigée, montagnes à l'horizon au crépuscule.","nl":"Blauwe BMW 5 Serie op besneeuwde weg, bergen op de achtergrond bij schemering."}
{"fr":"BMW Série 5 Touring roulant sur une route enneigée avec vue sur le lac et montagnes.","nl":"BMW 5 Serie Touring op besneeuwde weg met uitzicht op meer en bergen."}
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Guide d’achat des BMW Série 5 (2023) et Série 5 Touring (2024)

Guide d'achat : BMW Série 5 (2023), la grande routière qui ne veut pas vieillir

Aux côtés de leurs clones électriques i5 et i5 Touring, les BMW Série 5 et Série 5 Touring continuent de jouer la carte des grandes routières animées par un moteur thermique. Une formule toujours gagnante ou d’arrière-garde ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur ces grandes BMW à moteur thermique avant de se décider.

Écrit par Vroom

2 Mars 2026

Design

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Expérience

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Conduite

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Budget

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La huitième génération de la BMW Série 5 (G60) est arrivée en 2023 en berline, suivie du break Touring (G61) en 2024. Plus grande que ses devancières et bourrée de technologie, cette routière haut de gamme s’est déclinée pour la première fois en versions purement électriques i5 et i5 Touring en plus de ses variantes hybrides rechargeables. Mais elle continue aussi à s'adresser aux conducteurs qui recherchent un véhicule polyvalent pour avaler les kilomètres sans compromis avec ses motorisations thermiques. Et ce tant en essence qu’en diesel. La Série 5 vise donc encore les familles aisées, les cadres et les conducteurs de voitures de société qui veulent conjuguer plaisir de conduite et prestige au quotidien… sans céder aux seuls critères de déductibilité fiscale et d’avantage toute nature !

Design - BMW Série 5

Une grande… grande routière

La BMW Série 5 n’a jamais autant mérité son appellation de « grande routière » qu’aujourd’hui. Avec dorénavant 5 060 mm de long, la dernière Série 5 de la lignée impressionne par sa stature. Elle a grandi dans toutes les directions par rapport à sa devancière et frôle désormais les dimensions de l'ancienne limousine Série 7. Elle est aussi dorénavant bien plus longue que ses rivales signées Mercedes et Audi. La calandre illuminée — une option — divise, quant à elle, les opinions : certains y voient une signature moderne, d'autres une proposition tape-à-l’oeil superflue. Au-delà de ce détail, les proportions générales de la Série 5 restent classiques, avec un capot long et un empattement de 2 995 mm qui confère à la voiture une allure posée.

Break stylé

Pour ceux qui apprécient ses qualités pratiques ou qui préfèrent sa poupe plus stylée, la version Touring reste disponible. Elle conserve la même longueur que la berline, mais elle adopte un profil tirant cette fois plus vers le shooting brake que vers le break traditionnel. Le résultat est assez élégant, presque sportif, même si la ligne de toit plongeante empiète alors légèrement sur la hauteur du coffre. On remarque, de plus, que la lunette arrière n’offre plus d’ouverture séparée. Face à la Mercedes Classe E Break (2023) plus classique, la BMW joue davantage la carte du dynamisme. La nouvelle Audi A6 Avant (2025), plus récente, se veut, de son côté, aussi dynamique que la Bavaroise grâce à sa poupe fuyante.

Intérieur et qualité perçue convaincants mais…

À bord, le changement est radical par rapport à la précédente génération de Série 5. L'écran incurvé BMW Curved Display domine la planche de bord. Il combine un combiné d'instrumentation de 12,3 pouces avec un écran central tactile de 14,9 pouces. L'ensemble est fluide, réactif et visuellement réussi. La barre d'interaction BMW Interaction Bar, qui s'étend sur toute la largeur du tableau de bord, ajoute une ambiance lumineuse personnalisable plutôt convaincante.

Les matériaux sont globalement à la hauteur de la catégorie. Le cuir, les inserts en bois ou en aluminium et les surpiqûres soignées composent un habitacle cossu.

… quelques détails d’ergonomie décevants

Quelques bémols toutefois : la disparition des commandes physiques de climatisation au profit d'un menu tactile reste un choix discutable. En outre, pour enregistrer ses préférences (radio, température, etc.), il est impératif de créer un compte BMW. Si on ne le fait pas, la voiture ne retient aucune configuration. Enfin, la navigation dans les menus peut devenir compliquée au vu des nombreuses possibilités offertes. Par exemple, les modes de conduite classiques comme « Sport » ou « Confort » sont remplacés par de trop nombreuses possibilités qui semblent un peu inutiles (« Expressive », « Relax », « Digital Art »), etc. Enfin, notons pour les amateurs de forêts d’écrans, que cette BMW Série 5 ne propose (toujours) pas d’écran spécifique pour le passager avant, contrairement aux Mercedes E et Audi A6 qui ont succombé à la tendance.

BMW Série 5 Touring bleu sur fond de paysage enneigé et coucher de soleil coloré. BMW Série 7 bleue garée dans un paysage enneigé sous un ciel bleu clair. Intérieur de BMW moderne avec tableau de bord numérique, volant sportif et paysage enneigé en arrière-plan.
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Expérience - BMW Série 5

Multimédia et aides à la conduite à la pointe

Au-delà de ces petits détails d’ergonomie, le système iDrive 8.5 proposé par BMW en série sur ses Série 5 se montre globalement efficace. La navigation connectée est fluide, les menus de base logiquement organisés et la reconnaissance vocale naturelle fonctionne correctement. L'affichage tête haute, proposé en option, projette également les informations essentielles dans le champ de vision du conducteur. Si on le souhaite, on peut aussi profiter de petits extras modernes, comme le streaming vidéo ou même des jeux via la fonction « AirConsole ». Une fois la voiture à l’arrêt, bien sûr.

Côté aides à la conduite, la BMW Série 5 confirme aussi son statut de grande routière premium. Le « Driving Assistant Pack Professional », proposé en option, permet notamment de profiter de la conduite assistée sous certaines conditions. Pour les longs trajets (et les embouteillages…) sur l'E40 ou l'E19, c'est un vrai soulagement !

Habitabilité et coffre

L'empattement allongé de ce génération actuelle profite directement aux passagers arrière, tant dans la version berline qu’avec le break Touring. L'espace aux jambes est généreux dans les deux cas et le dégagement à la tête suffisant. Le dessin de la banquette accueille néanmoins plus confortablement deux adultes que trois. Mais la largeur permet aussi de se glisser à trois derrière en dépannage. Côté coffre, la berline offre un volume déjà appréciable de 520 l. Le break Touring augmente ce volume à 570 l. Mais il permet surtout de profiter d’une ouverture plus pratique à l’usage grâce à son grand hayon ainsi qu’avec la possibilité de charger jusqu’à 1.700 l avec les dossiers arrière repliés. Mais, on l’a écrit, cette génération de Série 5 break abandonne la tradition de lunette arrière à ouverture séparée qui était pourtant bien pratique chez BMW. Dommage…

Quel est le break allemand le plus logeable ?

A titre de comparaison, notons que la Mercedes Classe E Break reste la plus logeable du traditionnel trio germanique, avec ses 615 l. A l’inverse, la dernière génération en date d’Audi A6 Avant paie de son côté son pavillon plus fuyant par un volume de chargement qui descend sensiblement, à seulement 466 l.

Confort

Le silence de roulement reste l'un des points forts de cette Série 5. L'isolation phonique a été renforcée par rapport à la génération précédente, et les bruits de vent comme de roulement restent discrets, même à vitesse autoroutière. Les moteurs à essence se montrent, en outre, assez discrets. En revanche, si on opte pour le bloc quatre cylindres 2.0 l diesel, il faudra composer avec une sonorité assez quelconque et parfois trop envahissante. La suspension adaptative, proposée en option, gomme quant à elle efficacement les aspérités de la route tout en freinant bien les mouvements de caisse en conduite plus dynamique.

Coffre spacieux du Hyundai Ioniq 5 avec sièges arrière rabattus en milieu naturel. Conducteur détendu dans une BMW avec système de navigation avancé sur l'autoroute. Intérieur arrière luxueux de voiture avec sièges en cuir beige et toit panoramique.
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Conduite - BMW Série 5

Paquebot maniable

Malgré ses dimensions imposantes, la Série 5 se manœuvre étonnamment bien. Surtout si on opte pour ses quatre roues directrices qui réduisent sensiblement son rayon de braquage. On peut bien sûr aussi compter sur de nombreuses aides au stationnement avec la caméra 360° et des manœuvres automatisées.

Routière au long cours…

Mais l’autoroute reste clairement le terrain de prédilection de la Série 5 avec ses motorisations thermiques. La stabilité à haute vitesse est irréprochable et les moteurs « de base » micro-hybrides 48 volts déjà assez toniques pour « survoler » sereinement le trafic. Avec ses 208 ch et 330 Nm, la 520i essence avance une vitesse de pointe de 230 km/h et accélère de 0 à 100 km/h en 7,5 s (222 km/h et 7,8 s pour le break Touring). La 520d diesel (197 ch, 400 Nm) avance, de son côté, 233 km/h en pointe et 7,3 s pour le traditionnel sprint de 0 à 100 km/h (220 km/h et 7,5 s en Touring). Mais cette version diesel se distingue surtout par sa consommation réelle très contenue en conduite autoroutière. Restant proche de la barre des 5 l/100 km, elle permet d’avaler plus de 1.000 km sans réclamer d’étape grâce à son réservoir de 60 l…

… et « vraie » BMW

Si cette Série 5 n'a rien d’un petit coupé sportif — son poids à vide démarre à partir de 1 800 kg — elle offre tout de même un agrément de conduite indéniable. La direction est communicative, le train avant précis et le châssis bien équilibré. La boîte automatique à 8 rapports mérite aussi des éloges tout comme le discret système mild-hybrid 48V. Il apporte un supplément de couple au démarrage bienvenu, tout en permettant de filer en « roue libre » dès que l’occasion se présente.

Quatre roues motrices et 6 cylindres diesel

Outre les quatre cylindres 520i et 520 d, BMW conserve aussi un six cylindres en ligne diesel sous le capot de ses Série 5 et Série 5 Touring thermiques. Baptisée 540d xDrive, cette motorisation de 2.993 cm³ n’est proposée qu’en quatre roues motrices. De quoi faire transiter ses 670 Nm de couple et 303 ch plus sereinement au sol. Les performances deviennent alors clairement sportives (0 à 100 km/h en 5,5 s et vitesse maximale de 250 km/h) malgré une consommation officielle mixte qui reste fixée à seulement 5,9 l/100 km… Si on souhaite jouir de la transmission intégrale xDrive, mais avec un bloc quatre cylindres, c’est possible. Mais il faudra lorgner vers la 520d. La 520i n’est toujours proposée qu’en propulsion.

BMW Série 5 Touring roulant sur une route enneigée avec vue sur le lac et montagnes. BMW Série 5 berline bleue roulant sur route enneigée, arrière-plan ciel crépusculaire. Vue arrière d'une BMW 520d bleu avec des phares modernes dans un paysage enneigé.
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Budget - BMW Série 5

Prix BMW Série 5 (Touring) en 2026

En Belgique, la BMW Série 5 berline démarre à 61 950 € pour la 520i essence et 62 950 € pour la 520d diesel. Le break Touring réclame un supplément de 2 600 € : comptez donc 64 550 € (520i) et 65 550 € (520d). Si on souhaite profiter de la transmission intégrale, il faudra au minimum débourser 66 000 € pour la berline et 68 650 € pour le break (520d xDrive). La motorisation à six cylindres diesel 540d xDrive augmente, quant à elle, sensiblement le curseur et démarre à partir de 78 400 € en Berline mais dépasse la barre symbolique des 80 000 € en Touring (81 050 €).

A titre de comparaison, la Mercedes Classe E berline débute à partir de 60 863 € en diesel et 64 009 € en essence, tandis que l'Audi A6 démarre à 57 600 € en essence et 63 100 € en diesel.

Équipement de série et options

De série, la Série 5 embarque le BMW Curved Display avec Live Cockpit Navigation Plus, les phares LED, la climatisation automatique à 2 zones, la zone de recharge à induction pour smartphone, le régulateur adaptatif, et le Parking Assistant Pack avec Active Park Distance Control et caméra de recul. Mais bien sûr, il faudra faire attention à la facture finale, car les packs et les options individuelles sont nombreux et coûteux. On atteint rapidement une facture de plus de 75 000 €, même avec la motorisation 520i de base. Mais rappelons que BMW offre une garantie minimale de 3 ans sans limitation de kilométrage.

Verdict - BMW Série 5

Les BMW Série 5 (2023) et Série 5 Touring (2024) s'adressent à ceux qui veulent une routière haut de gamme sans concession, que ce soit sur le plaisir de conduite ou la polyvalence. Cette grande routière excelle surtout sur les autoroutes, où elle offre un confort de premier plan et une autonomie impressionnante en diesel. Mais la fiscalité actuelle pousse toutefois les clients professionnels historiques de la Série 5 à lorgner vers sa siamoise électrique i5 fiscalement plus attrayante…

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