Afin de croître sur le marché américain, Land Rover pourrait faire assembler certains de ses modèles, tels que le Defender, dans les usines américaines de Stellantis. Il faut dire que les deux groupes ont signé un partenariat il y a peu et que cette éventualité représente une vraie aubaine pour les deux parties !
Du côté de Land Rover, produire directement aux États-Unis permettrait de limiter l’impact des droits de douane imposés par Donald Trump. Aujourd’hui, le groupe ne produit en effet pas le moindre véhicule sur le sol américain ! Disposer d’une usine aux États-Unis permettrait également à Land Rover de produire davantage, d’être plus réactif et de réduire les délais de livraison sur un marché américain particulièrement important pour la marque. Mais le plus intéressant dans ce partenariat avec Stellantis, c’est qu’utiliser une usine d’ores et déjà construite du groupe permettrait de faire tout ça à moindre coût.

Une idée gagnant-gagnant…
Du côté de Stellantis aussi, le fait d’assembler des véhicules d’une autre marque aux États-Unis est une aubaine ! Les usines du groupe sont en effet loin de tourner à plein régime… Actuellement, le taux d’utilisation des capacités de production de ses différents sites à travers le monde n’est que de 60 %. Stellantis souhaite faire augmenter ce dernier jusqu’à 80 % en 2030, notamment à l’aide de partenariats comme celui récemment signé avec JLR. Ce dernier permettrait également au groupe de préserver les emplois au sein de ses différentes usines, tout en dégageant de nouveaux profits.

… mais encore une idée à l’heure actuelle
Attention : pour l’instant, rien n’est encore officiel. Ce qui est officiel, en revanche, c’est que les deux groupes ont confirmé « la signature d’un protocole d’accord visant à explorer des opportunités de collaboration dans le développement de produits aux États-Unis ». La production de modèles Land Rover sur les chaînes de montage locales de Stellantis n’est qu’une des pistes évoquées dans le cadre de ce nouveau partenariat. Affaire à suivre donc, mais le simple fait d’imaginer des Jeep Wrangler assemblés aux côtés de son illustre rival, le Defender, est plutôt cocasse…













