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Les 5 secrets de la Mercedes 300 SL

Certains experts la considèrent comme la première supercar au monde. Avec ses performances hallucinantes pour l’époque (240 km/h en 1954 !), la 300 SL est rentrée par la grande porte au Panthéon des plus belles automobiles, ce qu’elle n’a pas manqué de saluer de ses portes « papillon »… Mais connaissez-vous vraiment tout de cette légende sur roues ? En voici 5 secrets…

Écrit par Jean-Francois Christiaens

30 Mars 2026

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1. Mercedes n’avait aucune intention de la produire !

1952 : Mercedes remporte une éclatante victoire à la Carrera Panamericana avec la W194. L’allure fuselée et les performances éblouissantes de cette voiture de course donnent des idées à un certain Max Hoffman, importateur américain de voitures européennes de prestige. Mercedes se montre un peu réticent à l’idée de commercialiser cette voiture mais Max Hoffman, flairant le bon coup, en commande… 1.000 exemplaires ! En 1954, la voiture est présentée au salon de… New York, signe que la marque visait d’abord la clientèle américaine !

Deux Mercedes-Benz 300SL classiques, profil iconique et design épuré, en exposition vintage. Voiture classique Mercedes-Benz 300 SL avec portes papillon ouverte lors d'une exposition. Mercedes-Benz 300SL classique avec portes papillon ouvertes, stationné près d'arbres.
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2. Une injection d’avion de chasse

Sous le capot de la 300 SL, on retrouve une mécanique qui peut paraître bien menue aujourd’hui : un 6 cylindres en ligne de 3 litres. Pour lui trouver des chevaux, les mécaniciens lui ont greffé une injection mécanique directe, une première sur une voiture de série. Mais ce qui est moins connu, c’est que cette injection était dérivée de celle qui équipait les Messerschmitt de la Seconde Guerre Mondiale. Ainsi paré, le gros 6 cylindres délivrait 215 chevaux à 5.800 tr/min. Notez également la lubrification par carter sec.

Mercedes-Benz 300 SL orange devant un chasseur US Air Force, pilote pointant vers le ciel. Moteur Mercedes-Benz avec collecteurs d'admission distinctifs dans un compartiment moteur propre. Intérieur vintage de la Mercedes-Benz 300 SL avec volant bois et tableau de bord classique.
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3. Un essieu arrière meurtrier

Pour des raisons de… confort, Mercedes a opté pour un essieu arrière oscillant. Hélas, les variations de carrossage de ce système pouvaient engendrer de très fortes frayeurs en cas de « lever de pied » dans les virages…

Mercedes-Benz 300SL classique sur une rue pavée, bâtiment historique en arrière-plan. Mercedes-Benz 300 SL classique sur une place pavée, entourée de spectateurs admiratifs. Mercedes-Benz 300SL stationnée devant une maison moderne, couple en arrière-plan.
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4. Des portes magnifiques… mais épouvantables au quotidien !

Le châssis tubulaire et les énormes seuils de porte ont imposé à Mercedes ce choix de portes, à ouverture « papillon ». Aussi spectaculaires soient-elles, ces portes étaient un calvaire au quotidien : outre un accès à bord franchement acrobatique, ces portes interdisaient l’utilisation de fenêtres descendantes. Oui, la 300 SL était un four ! De plus, en cas de pluie, toute l’eau tombée se déversait sur la tête des occupants de la voiture ! Enfin, les personnes de petite taille avaient un mal fou à fermer la porte…

Mercedes-Benz 300SL Gullwing argentée exposée avec sa porte emblématique ouverte. Illustration technique de la Mercedes-Benz 300 SL Gullwing montrant la structure interne du châssis. Portes papillon ouvertes d'une Mercedes-Benz 300SL classique dans une salle d'exposition.
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5. Un roadster bien plus abouti

Lancé à la suite du coupé, en 1957, le roadster est un peu moins recherché aujourd’hui, car forcément dénué des portes « papillon ». Pourtant, son essieu arrière amélioré, l’aération de l’habitacle et les freins à disques introduits en 1961 en faisaient une bien meilleure voiture.

Femme en robe à pois avec Mercedes-Benz 300SL argentée classique, décapotable, paysage automnal. Mercedes-Benz 300SL rouge classique, capote noire, sur fond blanc. Tableau de bord d'une Mercedes-Benz 300SL classique, intérieur cuir beige et rouge vibrant.
Jean-Francois
							Christiaens

Jean-Francois Christiaens

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