Quelles sont les qualités du Mercedes GLB ?
1. La praticité de son format
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Mercedes GLB a changé aussi bien esthétiquement que techniquement. 10 cm plus grand que son prédécesseur, il mesure désormais 4,732 m de long pour 1,861 m de large et 1,681 m de haut ! Son empattement aussi s’est allongé pour culminer à 2,889 m. Il y a tout de même une chose que la première et seconde génération du SUV allemand ont en commun : il s’agit encore et toujours d’une véritable boîte sur roues. Résultat, son habitabilité est encore meilleure qu’auparavant et tout simplement royale ! Son coffre affiche également un volume pour le moins important (et facile d’utilisation) évoluant de 480 à 1.715 litres en fonction de sa configuration intérieure. Il peut même disposer de 7 places assises chacune capable d’accepter un adulte de taille moyenne, ou presque. Mercedes précise en effet que sa troisième rangée est (confortablement) « utilisable jusqu'à une taille de 1,71 mètre ». 7 places qui sont en prime proposées aussi bien sur ses motorisations thermiques que 100 % électriques ! Et ce n’est pas tout puisque ces dernières profitent également d’un frunk de 127 litres. Difficile de faire beaucoup plus pratique que ça.



2. Sa (très) large gamme de motorisation...
Le Mercedes GLB peut donc être aussi bien thermique que 100 % électrique. Il peut en effet abriter un quatre-cylindres essence développant différents niveaux de puissance allant de 100 kW (136 ch) et 200 Nm à 140 kW (190 ch) et 300 Nm. Le SUV familial de Mercedes existe également en différentes variantes 100 % électriques. Ces dernières peuvent recevoir un ou deux moteurs afin de revendiquer de 165 kW (224 ch) et 335 Nm à 260 kW (354 ch) et 515 Nm. Le Mercedes GLB électrique peut également profiter d’une batterie de 58 kWh ou 85 kWh afin de revendiquer de 430 à 631 km d’autonomie.



3. … à la pointe de la technologie…
Non content de pouvoir être aussi bien électriques que thermiques, les motorisations du Mercedes GLB sont véritablement à la pointe de leur technologie respective. Côté thermique, bien qu’il s’agisse de blocs essence, les moteurs du SUV allemand affichent des consommations équivalentes à celles d'un diesel ! Merci l’hybridation légère 48 V. Et côté électrique, non content d’également afficher de faibles consommations, le Mercedes GLB peut compter sur une architecture 800 V pour faire le plein d’ions rapidement. Très rapidement. Il peut en effet encaisser jusqu’à 320 kW en courant continu ! De quoi récupérer jusqu'à 260 km d’autonomie en 10 minutes ou passer de 10 à 80 % de niveau de batterie en seulement 22 minutes.



Quels sont les défauts du Mercedes GLB ?
1. … peut-être même un peu trop
Malheureusement, toutes ces prouesses technologiques ne sont pas sans inconvénients. L’architecture 800 V du Mercedes GLB électrique lui permet certes de se recharger (très) rapidement, mais pas partout ! De série, les installations 400 V ne sont tout simplement pas compatibles avec le SUV électrique allemand ! Pour qu’elles le soient, il faut mettre la main au portefeuille et dépenser 666 € supplémentaires. Et même avec cette option, certaines bornes, notamment une partie du réseau de Superchargeurs de Tesla, peuvent encore se montrer récalcitrantes… Sans que cela ne soit rédhibitoire car les bornes 800 V sont aujourd’hui nombreuses, il faut tout de même faire attention à l’endroit où l’on recharge avec le Mercedes GLB électrique.



2. Sa qualité perçue
Pour toute la technologie et la praticité qu'il a à offrir, Mercedes ne demande pas un prix particulièrement excessif pour son GLB. Les tarifs de ce dernier débutent en effet à partir de 48.400 € lorsqu’il dispose d’un moteur à combustion interne et à partir de 53.240 € en électrique. Ses 7 places sont quant à elles facturées 1.331 € supplémentaires ce qui, à nouveau, n’est pas exorbitant. En revanche, l’assemblage ainsi que certains plastiques et matériaux ne sont pas franchement flatteurs pour un tel tarif et pas particulièrement dignes de son écusson étoilé. À bord, l’ambiance n’est clairement pas la même que dans les Mercedes plus haut dans la gamme.



3. L’absence de certains boutons
On entre désormais un peu plus dans les détails, mais si Mercedes a ajouté une molette sur volant pour régler le volume, ce qui est une bonne chose, la marque à l’étoile a oublié d’en rajouter ailleurs. Le passager devra donc toujours se contenter du (trop) petit et (trop) peu précis curseur installé sous l’écran central, au bout de la console. Mais là n’est pas le seul problème puisque Mercedes a surtout oublié les autres commandes permettant d’avancer, reculer et commander le reste du multimédia ! Cela peut passer pour un détail, mais dans la pratique, ces commandes sont beaucoup plus pratiques qu’il n’y paraît. On regrette véritablement qu’elles soient aux abonnés absents…
















