L’expression est souvent associée à BMW. Et pourtant, la quête du plaisir de conduite est un graal pour de nombreux autres blasons. Notamment Polestar. La marque premium électrique s’y attaque en lançant en ce moment sa nouvelle GT performante, la Polestar 5, mais aussi en dopant la puissance de sa Polestar 3 et en peaufinant les liaisons au sol de sa Polestar 4 pour leur millésime 2026. Mais est-ce suffisant pour procurer du plaisir aux conducteurs de véhicules électriques ? Polestar entend, en effet, remettre en question l’idée traditionnelle selon laquelle les sensations de conduite dépendent principalement du bruit d’un moteur thermique…

Etude scientifique du plaisir
Pour le démontrer, Polestar s’associe au SDG Impact Lab de l’Université d’Oxford. Leur but : explorer si le plaisir de conduite peut être défini et mesuré scientifiquement. Pour y arriver, ils vont tenter de voir si les sensations liées à la conduite se traduisent par des signaux mesurables dans le cerveau et le corps.

Affiner le développement des futurs modèles
Polestar souhaite pouvoir ensuite utiliser ces données scientifiques pour permettre à ses ingénieurs d’affiner le comportement dynamique et les performances de ses futurs véhicules. Quoiqu’il en soit, les résultats de cette étude seront présentés à l’automne prochain, lors d’un événement dédié à l’Université d’Oxford. Et pour les amateurs du genre, notons que Polestar a déjà aussi confirmé son intention de diffuser une mini-série en quatre volets à propos de cette expérience durant le troisième trimestre 2026.














