Comme annoncé l’année dernière par Jim Farley, l'actuel PDG de Ford, la marque à l’ovale bleu introduira bientôt une nouvelle plateforme Universal EV à sa gamme. Et le premier modèle basé sur cette dernière ne sera autre qu’un pick-up 100 % électrique de taille moyenne baptisé Fathom. Sorte de mini F-150 Lightning ou de Maverick électrique, il débutera au prix de 28.350 dollars aux États-Unis et sera disponible en précommande début 2027. Et contrairement au Slate Truck, il sera loin d’être dépouillé, puisque Ford indique qu’il disposera notamment du BlueCruise, de la recharge bidirectionnelle et d’un grand écran tactile haute résolution capable de se connecter à Apple CarPlay et Android Auto.

Le Ford Fathom fera-t-il le voyage jusqu’en Europe ?
La question est désormais de savoir si ce Ford Fathom traversera l’Atlantique pour atterrir en Europe. Malheureusement, ce ne sera probablement pas le cas. Les plans européens dévoilés par le constructeur il y a peu ne comprennent en effet pas de pick-up électriques. Mais ce n’est pas pour autant que ce Fathom n’a pas une certaine importance pour Ford en Europe. Sa nouvelle plateforme s’accompagne en effet d’une nouvelle méthode de fabrication baptisée « Universal EV Production System ». Selon Ford, cette dernière devrait permettre de révolutionner la production de la marque aux États-Unis, au même titre que la Model T l'a fait au début du siècle dernier.

Un nouveau pick-up électrique, mais surtout une nouvelle méthode de production !
Grâce à son « Universal EV Production System » rendu possible par sa nouvelle plateforme, la marque à l'ovale bleu souhaite diviser les lignes de montage uniques que l'on connaît actuellement en trois lignes d'assemblage fonctionnant en parallèle. L'une d'entre elles fabriquera la partie avant, une autre l'arrière et la troisième assemblera les sièges, les consoles et la moquette à la batterie. Ces trois lignes se rejoindront ensuite afin de terminer la fabrication du véhicule. Selon Jim Farley, ce processus devrait accélérer la production de 15 % tout en améliorant la qualité du produit final. Reste désormais à savoir si ce procédé sera également appliqué en Europe…












