Le Volkswagen T-Roc, c’est une véritable success-story pour le constructeur allemand. Ce n’est pourtant qu’en 2017 que le petit SUV est arrivé dans la gamme de la populaire marque. Plus petit que le Volkswagen Tiguan, il a réussi à se faire une place rapidement et cette nouvelle génération de T-Roc compte bien poursuivre sur cette lancée. Outre son style aguicheur de mini Tiguan, le T-Roc compte sur plusieurs arguments pour arriver à ses fins et les cinq détails relevés ici durant notre essai en Belgique en font certainement partie.
1. Ergonomique
Bye-bye les boutons tactiles sur le volant et l’interface multimédia alambiquée que Volkswagen a proposé pendant quelques années ! Le constructeur allemand a décidé d’écouter les retours des clients et propose à nouveau des solutions bien plus ergonomiques. Les boutons sur le volant sont donc à nouveau tous physiques, ce qui s’avère beaucoup plus pratique à l’usage, surtout en roulant. Volkswagen a également fait une croix sur les économies de bout de chandelle condamnant les boutons de lève vitres arrière au niveau du conducteur. On retrouve donc quatre boutons afin d’ouvrir les vitres. Tout simplement. Le système multimédia est aussi pratique avec les commandes de climatisation qui sont affichées en permanence sur l’écran central. Bon, ici aussi des boutons physiques auraient été encore plus ergonomiques mais pour cela, il faudra attendre la nouvelle ID. Polo.



2. Personnalisable
Cette interface multimédia a aussi le mérite de se montrer entièrement personnalisable. Selon ses préférences, on peut notamment choisir d’afficher des raccourcis qui seront présents en permanence sur l’écran d’accueil du grand écran central de 12,9 pouces. Pratique, par exemple, pour pouvoir désactiver l’alerte de survitesse en une seule commande depuis n’importe quel menu. L’écran d’instrumentation peut aussi présenter différents affichages selon les préférences du conducteur mais ce qui s’avère plus rare, c’est la possibilité de régler le régulateur de vitesse selon trois modes : Travel Assist avec régulation par rapport à la circulation et maintien dans la voie, ACC avec uniquement régulation active et même classiquement, à l’ancienne, sans régulation active.



3. Grand coffre
Par rapport à la première génération, ce nouveau Volkswagen T-Roc se montre bien plus grand. Reposant sur la même plate-forme MQV Evo que le Tiguan, il se montre carrément plus long de 12 centimètres que le T-Roc premier du nom et atteint désormais les 4,37 mètres. Cela se traduit par un espace aux genoux supplémentaire de trois centimètres pour les passagers arrière. Néanmoins, l’habitabilité sera suffisante pour deux passagers mais restera toujours juste pour trois personnes. En revanche, le coffre qui se montrait déjà vaste se montre encore plus généreux avec cette nouvelle génération. Son volume atteint ainsi les 475 litres quand il est chargé jusqu’à la hauteur des dossiers des sièges arrière et 1.350 litres une fois la banquette rabattue.



4. Régénération adaptable
Sous le capot du Volkswagen T-Roc, on ne peut opter que pour un seul moteur actuellement : le 1,5l eTSI. Ce bloc à quatre cylindres est proposé en deux niveaux de puissance : 116 ou 150 chevaux. À l’avenir, un bloc plus puissant sera également proposé (204 puis 333 chevaux) tandis qu’une nouvelle motorisation inédite full hybrid profitera d’un moteur électrique plus puissant pour limiter sa consommation. En attendant, le moteur hybride léger 1,5l eTSI marque déjà sa différence avec sa capacité à offrir un freinage régénératif paramétrable. À chaque lever de pied, le freinage régénératif peut ainsi recharger la petite batterie qui assiste le moteur essence et cela peut se faire de deux manières : soit classiquement, soit automatiquement en fonction de la circulation ou même de la configuration de la route (à l’approche d’un rond-point par exemple). On se rapproche ainsi ici de la conduite d’un full hybride ou d’un modèle 100% électrique.



5. Détails aérodynamiques
Outre cette hybridation légère, le Volkswagen T-Roc peut aussi compter sur un aérodynamisme travaillé pour améliorer sa consommation. Par rapport à la génération précédente, le coefficient de traînée a ainsi été amélioré de 10% et atteint la valeur de 0,29. Le nouveau Volkswagen T-Roc adopte de nombreuses améliorations aérodynamiques, comme des air blades à l’avant, des déflecteurs au niveau des passages de roues, un spoiler arrière, un diffuseur intégré, ainsi qu’un soubassement, des jantes et des rétroviseurs optimisés pour réduire les turbulences et améliorer l’efficience. Même le toit bénéficie d’un travail aéro quand il n’est pas équipé du toit vitré. En réalité, après 450 km d’essai sur des routes de tout type, nous avons relevé une consommation moyenne de 7,5 l/100 km. Sur autoroute spécifiquement, la moyenne a été de de 7l/100 km en respectant les limitations de vitesse en Belgique.





















