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Essai : Renault Twingo E-Tech electric (2026), retour vers le futur

Occasions
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Renault Twingo E-Tech 2026 : essai, prix, configuration

Essai : Renault Twingo E-Tech electric (2026), retour vers le futur

Renault continue sur sa lancée néo-rétro électrique. En mixant un design iconique, une modularité intelligente et des prix contenus, la Twingo du 3ème millénaire peut-elle séduire autant que son aïeule une fois sevrée de tout carburant fossile ?

Écrit par Jean-Francois Christiaens

23 Mars 2026

Design

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Expérience

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Conduite

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Budget

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L’équipe de développement y sera donc arrivée. Quand Lucas de Meo a annoncé le retour de la mythique Twingo en version électrique dans les deux ans, le branle-bas de combat général était activé chez Renault. D’autant plus que ce modèle devait, petit challenge supplémentaire, être proposé sous la barre des 20.000 €. Le pari a été tenu : cette Twingo E-Tech electric peut se targuer d’être le véhicule développé le plus rapidement de l’histoire de Renault. Pour y arriver, la marque française a non seulement simplifié volontairement la gamme de cette Twingo réinventée, mais aussi mis en place une organisation inédite combinant son expertise européenne avec l’innovation chinoise. Imaginée en France, cette Twingo E-Tech electric a, en effet, été en partie développée au sein du centre R&D du partenaire ACDC à Shanghai pour accélérer le processus. Mais la production du modèle reste réalisée en Europe, dans l’usine de Novo Mesto, en Slovénie.

Design - Renault Twingo Electric

Allure inimitable

Lors de son lancement en 1992, la première Twingo de la lignée a directement marqué les esprits avec son style « monovolumique » devenu iconique. Comme Renault l’a déjà fait avec ses R5 et R4 (avec lesquelles ce troisième larron de la salve néo-rétro partage d’ailleurs sa base technique RGEV small), la Twingo imaginée à l’ère E-Tech electric reprend fidèlement l’allure de son illustre aïeule. On reconnaît au premier coup d’œil son allure générale, ses phares en arche et son « visage souriant ». Renault a aussi pris le soin de proposer une palette de couleurs aussi pétillante que pour le lancement du premier modèle, avec notamment les Rouge Absolu, Vert Absolu et Jaune Mango (même si, pour plaire à tous, Renault a aussi glissé un noir, un blanc et un gris plus neutres dans l’équation).

5 portes et aérodynamisme soigné

Cette nouvelle génération se démarque toutefois par l’intégration de plusieurs impératifs. Déjà, le modèle a sensiblement grandi pour atteindre 3.789 mm contre 3.433 mm pour la Twingo I. Et on ne vous parle pas des grandes roues de 640 mm, bien plus impressionnantes, qui peuvent dorénavant chausser des jantes jusqu’à 18 pouces. En outre, on retrouve la présence de 5 portes, plus pratiques pour un usage familial. La poupe a aussi dû être un peu étirée pour améliorer la traînée aérodynamique, un facteur crucial sur ce modèle exclusivement électrique. Mais cet allongement pour tendre vers la forme d’une goutte d’eau est réalisé assez discrètement avec le plastique noir qui encadre la lunette arrière, tandis que des petites ailettes originales viennent également reculer les optiques postérieures au maximum. Chacun jugera selon ses critères esthétiques propres, mais notons d’une manière générale que cette 4ème Twingo du nom donne le sourire quand on la voit, comme celle lancée à l’aube des années 90.

Sobriété, slogan et accessoires

Pour habiller l’intérieur, l’équipe de développement a habilement jonglé entre économie et clin d’œil. Les plastiques utilisés sont basiques. Mais les panneaux de portes intègrent, par exemple, une partie métallique apparente peinte dans la même couleur que la teinte extérieure. Sur le deuxième niveau de finition (Techno), un grand bandeau plastique de la même couleur vient aussi égayer la planche de bord (il reste toutefois blanc sur la version d’accès Evolution). On retrouve aussi l’« alphabet Twingo » embossé sur le ciel de toit et plusieurs petits messages rigolos, en français dans le texte : « À vous d’inventer la vie qui va avec » sur les sangles qui permettent de faire coulisser les sièges arrière, ou encore « Ouvert d’esprit » à l’intérieur du hayon. Renault a aussi développé une gamme d’accessoires pour personnaliser / rendre l’usage plus pratique de sa Twingo à moindre coût. Comme un accoudoir central intégrant un sac de rangement (mais il bouge un peu quand on pose son coude dessus…). En outre, pour la première fois chez Renault, on retrouve la présence des points de fixation YouClip (comme sur les Dacia récentes). On peut y attacher facilement un enrouleur de câble USB à l’avant ou un crochet pour sac à main. Il faudra aussi recourir aux YouClip situés dans le coffre si on veut profiter d’un cache-bagages. Il n’y en a, en effet, aucun prévu en série. Si on veut cacher ses affaires, il faudra commander le cache-bagages en toile repliable en accessoire. C’est un peu mesquin de le facturer en supplément.

Volkswagen ID.2all jaune roulant en ville avec bâtiments historiques en arrière-plan. Intérieur Renault Twingo jaune avec écran de navigation central et finitions modernes. Coffre de voiture compacte jaune avec siège arrière rabattable pour espace de rangement optimisé.
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Expérience - Renault Twingo Electric

Double écran, en série

Même dans sa version d’accès qui parvient à rester sous la barre symbolique des 20.000 €, on retrouve la planche de bord agrémentée de deux grands écrans. Ce duo comprend un tableau de bord numérique de 7 pouces et une tablette tactile centrale de 10 pouces. Comme cette dernière est compatible, en série, avec Android Auto ou Apple CarPlay (avec ou sans fil), cela signifie qu’on peut en profiter pour dupliquer son smartphone dès la version d’accès. Voilà qui est plus commode que le petit « porte-smartphone » qu’on retrouve parfois sur les versions dépouillées proposées par la concurrence.

OpenR Link

Dès le deuxième niveau d’exécution, cet écran profite de l’interface OpenR Link avec Google intégrée, le système multimédia maintenant bien connu de Renault. C’est une excellente nouvelle, car cette interface se montre non seulement complète et facile d’utilisation, mais peut en outre être régulièrement améliorée grâce aux applications directement téléchargeables via le catalogue Google Play. Notons d’ailleurs à ce sujet que Renault offre dorénavant de 2Go/mois de données incluses pendant 3 ans pour profiter sereinement des applications embarquées (cela correspond, à titre d’information, à environ 40 heures de musique en streaming audio). C’est pratique car on ne doit pas utiliser la connexion de son smartphone pour la navigation connectée ou écouter ses musiques en ligne préférées. Cela lui évite de surchauffer et de grignoter ses propres données mobiles.

Sièges arrière coulissants

Sur le plan pratique, on appréciera aussi la présence de deux sièges arrière indépendants. Ils coulissent sur 17 cm. C’est un clin d’œil à la banquette monobloc de la première Twingo qui avançait exactement sur la même distance. En étant indépendant, les deux sièges rendent toutefois ici « la vie qui va avec » encore plus facile puisqu’on peut conserver une place arrière très confortable tout en agrandissant un peu le volume de coffre de l’autre côté. Autre clin d’œil à la première Twingo conservé ici : sur la version Techno, on peut également rabattre le siège passager avant. Cela permet d’embarquer des objets longs allant jusqu’à 2 mètres. Dans une voiture de 3,79 m, cela reste impressionnant !

4 places confortables

A l’usage, la Twingo E-Tech electric se montre assez spacieuse pour transporter confortablement quatre personnes. Avec les sièges arrière reculés au maximum, même des adultes peuvent s’installer à l’arrière (la garde au toit sera juste un peu limitée pour les plus grands gabarits). Et ils profitent, en outre, de dossiers réglables en inclinaison pour s’asseoir confortablement sur les plus longs trajets. Ils peuvent également ouvrir leurs fenêtres, même si ce n’est que via une petite ouverture à compas.

Coffre « de citadine »

Compte tenu de ses dimensions compactes, la Twingo n’offre bien sûr pas un coffre XXL. Avec les dossiers arrière reculés, on doit se contenter d’un coffre de 205 dm³ selon la norme VDA (260 l). C’est toutefois un coffre « normal » pour une citadine du segment A. Les dossiers arrière coulissants permettent facilement d’augmenter le volume disponible en configuration 4 places jusqu’à 305 dm³ (360 l). C’est digne du segment supérieur. Et en configuration « déménagement », la Twingo peut engloutir jusqu’à 966 dm³ (1010 l). Sur le plan pratique, on notera la présence d’un double plancher divisé en deux parties dans le coffre. C’est pratique : cela permet d’y accéder par un côté même si un sac, par exemple, est déjà déposé dans un coin du coffre. C’est dans cette zone inférieure de 50 l qu’il faudra ranger le câble de recharge. Il n’y a pas de frunk à l’avant. En fait, le capot avant ne s’ouvre même pas. Il y a seulement une petite ouverture prévue sous l’une des fausses prises d’air du capot pour remplir le liquide lave-glace.

Intérieur moderne de la Renault Twingo avec écran tactile et volant multifonction. Coffre spacieux d'une voiture électrique, banquette arrière rabattue pour optimiser l'espace. Écran de voiture avec système de navigation Google et icône de stationnement actif.
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Conduite - Renault Twingo Electric

Dimensionnement « raisonnable »

En plus de ne prévoir que deux niveaux d’équipement, Renault a limité volontairement la gamme de sa Twingo E-Tech electric à un seul groupe motopropulseur pour en accélérer le développement. Et pour en limiter aussi le coût, Renault a opté pour un « dimensionnement raisonnable ». Autrement dit, on retrouve une batterie (de type LFP, plus économique) de 27,5 kWh utiles et un petit moteur électrique de 60 kW (80 ch) / 175 Nm. Un duo léger qui permet de conserver le poids à vide en ordre de marche de la Twingo électrique à 1.200 kg.

Performances et autonomie WLTP Renault Twingo

Sur le papier, cela permet à la Twingo d’avancer des performances honnêtes pour une citadine, avec un 0 à 100 km/h couvert en 12,1s et une vitesse maximale de 130 km/h. Et un rayon d’action WLTP de 263 km grâce à une consommation homologuée de seulement 12,2 kW/100km.

En route, on apprécie en effet la vivacité de cette Twingo électrique. En tous les cas aux vitesses urbaines et péri-urbaines. Avec un 0 à 50 km/h couvert en seulement 3,85 s, on se faufile aisément dans le trafic et on traverse même rapidement les carrefours en cas de besoin. Ce n’est qu’aux plus hautes vitesses que la Twingo devient progressivement moins explosive, mais tout en permettant tout de même encore d’être utilisée sereinement sur les grands axes. Avec une vitesse maximale fixée à 130 km/h, il faudra toutefois être un peu patient lors de ses dépassements aux vitesses autoroutières.

Consommation réelle Renault Twingo E-Tech electric

Grâce à son poids contenu et à son aérodynamisme soigné (SCx de 0,656), la Twingo électrique semble consommer les ions avec parcimonie. Une prouesse qui va séduire en cette période de crise énergétique… Lors de notre première boucle menée sur des routes au relief marqué et en adoptant un tempo plutôt rapide, on a relevé un appétit réel de 11,6 kWh/100 km. Certes, le parcours était roulant et la température ambiante douce. Mais cela augure d’une consommation réelle pouvant être vraiment contenue. On a d’ailleurs relevé à peine plus de 10 kWh/100 km lors de notre seconde boucle, le lendemain, sur un trajet plus urbain et mené à un rythme coulé. Ce qui permet d’espérer tabler sur une autonomie réelle d’environ 200 km dans des conditions optimales. Moins, certainement, en hiver et sur l’autoroute…

50 kW en DC et V2L

De série, la Twingo électrique embarque un chargeur AC de 6,6 kW. Si cela sera suffisant pour les clients qui se contenteraient d’une recharge à domicile sur une wallbox (10 à 100 % de charge en 4h05), on conseillera toutefois de lorgner vers le chargeur optionnel de 11 kW intégré dans le pack « Advanced Charge ». Déjà, car ce pack est proposé à un prix démocratique (490 €). Mais ensuite car, en plus de permettre une charge en courant alternatif en seulement 2h35 sur une borne de 11 kW, il comprend également un chargeur en courant continu DC. Sa puissance de 50 kW n’a rien d’exceptionnelle. Mais compte tenu de la capacité limitée de la batterie, cela permet de jouir d’une recharge rapide de 10 à 80 % en seulement 30 minutes lors des longs déplacements. Ce qui rend la Twingo un peu plus polyvalente à l’usage. Et puis, enfin, ce chargeur optionnel permet aussi de s’ouvrir la voie de la recharge bidirectionnelle. De quoi profiter, dès maintenant, de la fonction V2L (vehicle-to-load) pour alimenter un appareil électrique depuis sa voiture (jusqu’à 3 700 W). Mais aussi de profiter à terme de la fonction V2G (vehicle-to-grid) quand elle sera activée sur notre marché.

Agrément dynamique plaisant, confort relatif

On l’a dit, techniquement cette Twingo partage sa plateforme avec les R5 et R4. Si la Twingo profite du même train avant, l’essieu multibras de ses grandes sœurs a toutefois été remplacé par un essieu souple, dérivé de celui du Captur, plus économique. En route, ce dernier nous a semblé manquer un peu de finesse et de moelleux lors du filtrage des plus grosses déformations. Notre modèle d’essai était toutefois équipé des jantes optionnelles de 18 pouces. Peut-être le verdict sera-t-il différent avec les roues de 16 pouces proposées en série ? Pour une citadine, la Twingo aurait pu être un peu plus souple d’amortissement. En revanche, son agrément de conduite est réel : le train avant est vif, la direction précise et l’impression de légèreté assez marqué pour un véhicule électrique.

Pratique en ville

Bref, on s’amuse à son volant. Et on apprécie aussi la présence d’un mode de conduite « one pedal » qui permet d’évoluer sereinement dans le trafic sans quasiment toucher la pédale de frein. Enfin, notons qu’avec un diamètre de braquage de seulement 9,87 m, la Twingo E-Tech electric est maniable en ville et que sa bonne visibilité périphérique permet de se garer assez facilement. Mais si on préfère laisser la main, cette Twingo du 3 ème millénaire peut aussi se garer toute seule dans des emplacements d’au moins 80 cm plus longs qu’elle. Globalement, l’attirail électronique proposé est bien plus complet que celui de la première Twingo du nom, on s’en doute : il y a jusqu’à 24 aides à la conduite (ADAS) modernes. Mais la bonne nouvelle, c’est que la touche « My Safety Switch » qui se généralise chez Renault se trouve aussi à gauche du volant de cette nouvelle Twingo. En un clic, on peut alors rapidement désactiver les ADAS les plus envahissantes de son choix.

Renault 5 électrique jaune roulant sur une route boisée, ciel partiellement nuageux en arrière-plan. Détail de l'arrière d'une Renault Twingo jaune avec logo distinctif et feu arrière stylisé. Citroën C3 jaune circulant devant un bâtiment historique avec balcons.
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Budget - Renault Twingo Electric

Prix Renault Twingo E-Tech electric 2026

Pas de migraine en prévision au moment de choisir sa Renault Twingo E-Tech electric. Le groupe motopropulseur étant imposé, le choix principal se limitera entre la version d’accès Evolution proposée à 19.500 € ou la version plus huppée Techno grimpant à 21.300 €. Compte tenu de l’équipement de série offert à la première version, on s’en contentera déjà largement si on envisage la Twingo électrique comme second véhicule : écran central de 10 pouces avec réplication smartphone, régulateur de vitesse, climatisation manuelle, sièges arrière coulissants, aide au parking arrière ainsi que de nombreuses aides à la conduite (freinage automatique, maintien de voie, etc.). Tout en conservant un prix compétitif, la version Techno offre en sus des équipements de style ou de confort comme la tablette connectée OpenR Link avec Google intégré, les sièges chauffants, la climatisation automatique, la planche de bord couleur carrosserie, le régulateur adaptatif, la carte mains libres, la caméra de recul, les vitres arrière latérales surteintées ou encore le dossier passager avant rabattable et la conduite « one pedal ».

Si on ajoute le pack « Advanced charge » à 490 € proposé sur les deux versions, cela nous donne encore une Twingo Evolution à moins de 20.000 € et une Evolution sous les 22.00 €. A l’heure actuelle, c’est compétitif vu l’équipement proposé.

Concurrentes Renault Twingo E-Tech electric

La principale concurrente de cette nouvelle Renault Twingo se trouve chez Citroën, avec la version de base de l’ë-C3 dont les prix démarrent maintenant de justesse sous 20.000 € pour une autonomie de 214 km. Pour le reste, on trouve soit des citadines électriques certes moins chères mais plus spartiates comme la Dacia Spring ou la Leapmotor T03. Ou, à l’inverse, des citadines électriques un peu plus chères mais offrant plus de polyvalence, avec notamment la possibilité d’opter pour de plus grosses batteries, comme la BYD Dolphin Surf, la Hyundai Inster ou encore l’imminente Kia EV2. Mais Renault n’envisage pas d’emmener sa Twingo chasser sur leurs terres. La grenouille française doit alors plutôt passer le témoin à la version « Urban Range », la plus abordable, de sa grande sœur Renault 5, pour éviter de marcher sur ses platebandes.

Verdict - Renault Twingo Electric

La Twingo en version électrique conserve le capital sympathie de son illustre aïeule, mais également sa modularité tant appréciée. Elle y ajoute une couche de praticité supplémentaire grâce à ses 5 portes et promet un coût à l’usage particulièrement réduit avec une consommation d’électricité réelle faible. Un atout non négligeable à l’heure où le prix des carburants fossiles s’envole… Il faudra certes composer avec une autonomie réelle limitant sa polyvalence pour les grands voyages et accepter qu’une citadine du segment A, même économique, coûte dorénavant au-moins 20.000 €. Mais pour ça, Renault n’a pas (encore) trouvé la formule magique pour compléter le voyage de retour jusqu’aux années 1990…

Jean-Francois
							Christiaens

Jean-Francois Christiaens

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